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Face aux déportations massives et illégales des migrants haïtiens et dominicains d’origine Haïtienne en République Dominicaine qui s’intensifient considérablement sur les quatre points frontaliers officiels (Ouanaminthe/Dajabon, Malpasse/Jimani, Belladère/Comendador, Anse-à-Pitres/Pedernales) au cours des mois d’avril et de mai 2017, la Fondation « Zanmi Timoun » croit que seule une mobilisation massive et constante peut conscientiser les autorités haïtiennes et freiner les dérives de la République Dominicaine.

Aujourd’hui, les États-Unis ont pris des mesures importantes visant à normaliser les relations avec Cuba et à rendre notre politique migratoire plus cohérente. Le Département de la Sécurité Intérieure vient de mettre fin à la politique dite « wet foot/dry foot », mise en place il y a plus de vingt ans et conçue pour une autre époque. À compter de ce jour, les ressortissants cubains qui tenteraient de pénétrer illégalement sur le territoire des États-Unis et qui n’entreraient pas dans le cadre de l’aide humanitaire, feront l’objet d’une mesure d’éloignement, conformément aux lois et aux priorités stratégiques des USA. À travers cette mesure, nous traitons les migrants cubains au même titre que les migrants issus d’autres pays. Le gouvernement cubain a accepté le retour de ses ressortissants qui feraient l’objet d’une mesure de refoulement, de même que des migrants cubains interceptés en pleine mer.

Jean-Louis Paul Ménard qui a passé 20 ans à la tête du CIMO a été remplacé en référence aux incidents dans les manifestations de contestation de ces derniers jours. Il a été remplacé par Vladimir Chérubin.

Retour d’ascenseur ? Redevance? Voici un tweet de Jovenel Moise, déclaré président au premier tour par le CEP, lors des résultats préliminaires des élections du 20 novembre :
« Redevans mwen a sektè prive a se kreye yon leta sèvitè pou sèvi sektè prive a kòmsadwa pou ede yo kreye richès ak travay nan peyi a ».

L’entrepreneur Jovenel Moïse a géré des fonds qui n’ont apparemment rien à voir avec ses entreprises, selon un rapport d’analyse partielle de ses comptes bancaires et de ses acquisitions du 5 mai 2007 au 31 mai 2013, transmis lundi pour les suites utiles aux autorités compétentes, dont le Parquet du Tribunal civil de Port-au-Prince, par l’Unité Centrale de Renseignements Financiers (UCREF), « conformément à l’article 35 de la Loi du 11 novembre 2013 relative au blanchiment et au financement du terrorisme . »

L’ajustement des prix à la pompe, pas seulement en Haïti, est une question sensible. Il l’est d’autant plus quand il ne résulte pas d’un mécanisme automatique lié à l’évolution de ces prix sur le marché international. Dans le cas d’Haïti justement, ce n’est pas tout à fait le marché international qui dicte le comportement des prix à la pompe. Mais les gouvernements, selon leurs intérêts, compte tenu des circonstances socio-économiques et politiques. C’est donc un marché, à la limite, contrôlé en raison du caractère stratégique, transversal et incontournable des produits pétroliers.